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canonical: https://validationfacture.fr/blog/factur-x-cii-ubl-quel-format
title: "Factur-X, CII, UBL : les trois formats du socle, et comment choisir"
description: "Le socle français admet trois formats structurés : Factur-X (PDF/A-3 + XML), UBL 2.1 et CII D16B. Ce qui les distingue vraiment, les profils Factur-X de MINIMUM à EXTENDED, et les critères de choix selon que vous êtes éditeur, cabinet ou PME."
date: "2026-08-23"
slug: "factur-x-cii-ubl-quel-format"
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Trois formats, une même norme sémantique : quel que soit votre choix, les
informations portées sont celles d'EN 16931 — les BT-1, BT-27 et autres
termes métier de la norme. Ce qui change, c'est l'emballage.

## Factur-X : le format hybride

**Factur-X** est un PDF/A-3 qui embarque un fichier XML (`factur-x.xml`,
en syntaxe CII). Sa force est son double public : l'humain ouvre le PDF et
voit une facture classique ; la machine extrait le XML et traite des
données structurées. Co-publié par le [FNFE](https://fnfe-mpe.org/factur-x/)
et son homologue allemand FeRD (où il s'appelle ZUGFeRD — même standard,
autre nom), c'est le format de prédilection des flux où un humain reste
dans la boucle : PME, cabinets, archivage.

Ses **profils** échelonnent la richesse du XML : MINIMUM et BASIC WL (des
en-têtes, pas de lignes), BASIC, **EN 16931** (le profil pivot, conforme à
la norme complète) et EXTENDED. Attention au piège : un profil MINIMUM ne
suffit pas à tous les usages — le profil détermine ce que le destinataire
peut traiter automatiquement.

## UBL et CII : le XML natif

**UBL 2.1** (OASIS) et **CII D16B** (UN/CEFACT) sont des formats XML purs,
sans couche PDF. Même contenu sémantique, arbres très différents : UBL est
répandu dans l'écosystème Peppol et plutôt lisible ; CII est la syntaxe de la
sphère UN/CEFACT — et celle du XML embarqué dans Factur-X. Pour un flux
100 % machine-à-machine (ERP → PA → ERP), le XML natif évite le poids du
conteneur PDF.

## Comment choisir

- **Éditeur de logiciel de facturation** : produisez Factur-X profil
  EN 16931 par défaut (vos clients gardent un PDF lisible), et sachez
  émettre UBL ou CII si la chaîne du destinataire le préfère.
- **Flux d'intégration pur** (marketplace, plateforme, gros volumes) : UBL
  ou CII natif, plus léger et plus simple à générer.
- **Cabinet / réception** : vous ne choisissez pas — vous recevez les
  trois. Votre sujet est la **validation en entrée**, pas la production.

## Le point commun : les mêmes règles, les mêmes rejets

Quel que soit le format, la plateforme applique le même contrôle en
couches : conteneur (pour Factur-X), syntaxe XSD, règles EN 16931,
[mentions françaises](/blog/mentions-obligatoires-facture-electronique).
Une erreur de cohérence des totaux ([BR-CO-15](/codes/br-co-15)) rejette
un UBL exactement comme un Factur-X.

Notre API accepte **les trois formats en entrée directe** — un XML CII, un
XML UBL ou un PDF Factur-X en corps de requête — les valide contre les
[artefacts officiels](/blog/valider-facture-electronique-artefacts-officiels),
et convertit vers Factur-X quand vous en avez besoin. Le
[scanner d'essai](/essai) vous le montre sur vos propres fichiers, sans
inscription.
